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Chef-D’Oeuvre du Mois de Septembre 2011

octobre 2, 2011

 Death in Vegas revient en force avec l’album Trans-Love Energies, le premier depuis 2004 et une véritable fresque musicale!

Richard Fearless est le principal instigateur de la formation musicale, avec Tim Holmes qui s’est joint à lui en 1997. Après le précipité disque disque Satan’s Curse, à peine un an après la sortie de Scorpio’s Rising en 2005, le duo n’avait rien produit d’aussi excellent que The Contino Session, paru en 1999. Sur leur dernier opus, je crois que nos producteurs ont atteint un nouveau palier en termes de créativité et de singularité sonore. Une intensité peu commune se dégage des pièces de l’album Trans-Love Energies, à l’image du titre, on ressent souvent des points culminants dans leurs structures. Comme le crescendo entendu sur Savage Love, la dernière pièce du premier disque, qui me fait penser à ceux du groupe islandais Sìgur Ròs ou des mouvements empruntés à Godspeed You! Black Empreror, sur d’autres passages. Le disque 2 est pour sa part un peu plus synthétique que le précédent, surtout avec les remixes des pièces Your Loft My Acid et de Medication, cette dernière rendue pratiquement méconnaissable, disons que ce n’est pas rassurant comme ouverture! Disons seulement que le second disque ne perd pas de mordant face à la première partie du disque et qu’on retrouve 2 versions instrumentales des pièces de premier entre les 5 additionnelles, qui sont, somme toute, nécessaires au reste de l’enregistrement.

L’attente d’autant d’années en ont valu la peine, tant au niveau de l’originalité du contenu qu’au volume de nouveau matériel que Death in Vegas nous préparait. Au menu sur Trans-Love Energies, des moments où on croirait pratiquement faire l’écoute de la trame sonore de 2001 l’Odyssée de L’Espace, le fameux film de Stanley Kubrick, surtout sur les pièces I.W.Y.L.A. et Fur 74, éthérées à la limite du possible. Avec des ambiances empruntées au Techno-minimaliste, le Rock-psychédélique, le Dub et même la musique Industrielle, les influences fusent de tous les côtés. Un fil conducteur, un arrangement pour ensemble à cordes revient à travers les deux disques de l’album, puisqu’entre la programmation, les synthétiseurs et les traitements sonores se cachent des instrumentations acoustiques. Majoritairement instrumentales, les compositions sont très riches en instrumentation, avec des arrangements saisissants et des structures originales sont de la partie sur le dernier album du collectif. Bref, Death in Vegas a réalisé une œuvre plus orchestrée et grandiose que jamais sur Trans-Love Energies.

Premier extrait de l’album Trans-Love Energies de Death in Vegas

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