Skip to content

Balado du mois de Mai 2010

mai 4, 2010
Auditeurs et auditrices, bienvenus !

Ça sent le printemps ce mois-ci, pour notre baladodiffusion du mois de Mai et lémission bourgeonne de nouveautés et de fleurons de notre terroir musical. Au programme, plein de musique inspirée, comme pour la capsule sur les artistes locaux les plus originaux en ville, et quelques-unes des meilleures parutions des derniers mois !

http://lesfreresduson.podomatic.com/swf/joeplayer_v5.swf

On vous souhaite une bonne écoute !

On commence avec la capsule Un Petit Goût de Boulimie, qui fait la rétrospective des dernières critiques qu’on peut lire sur mon blogue, des articles publiés antérieurement ici même. Cette fois, on vous parle et on vous fait jouer la musique de la formation Nice Nice et la pièce See Waves de l’album Extra Wow, suivie de Bonobo avec All In Forms, tirée du plus récent disque Black Sands pour terminer avec Applescal et Her Foreverness, extrait du disque A Mishmash Of Changing Moods.


Pour cette capsule d’Atopsie d’un CD, qui a pour mission d’analyser en profondeur un album d’un artiste qu’on admire, on vous a choisis quelque chose qui vaut vraiment la peine d’être entendue, si vous ne connaissez pas déjà, puisqu’il a une réputation grandissante.

Caribou, c’est le projet du talentueux et versatile Ontarien Dan Snaith, aussi connu à une autre époque sous le nom de Manitoba. Il nous revient avec une création enlevante sur son plus récent album Swim, où il atteint l’équilibre entre des éléments organiques et synthétiques, avec une sonorité un peu plus électro combiné au bagage de son album précédent, Andorra, qui ressemblait un peu plus à ce que fait The Notwist. Sur son nouvel opus, Caribou nous a concocté un somptueux enchainement d’ambiances majoritairement nocturnes, des pièces qui tracent des parallèles entre elles avec une approche qu’on croirait débarquer d’outre-mer. De la musique de club réfléchie et profonde, ou ce qu’elle devrait être, remplie de clins d’œil à l’époque New-Wave et des ingrédients micro-House et Techno minimaliste. Cette fois, Caribou laisse une plus grande place aux instrumentations avec des harmonies accrocheuses et sa voix se fond mieux que jamais à ses subtiles nappes sonores avec les filtres qu’il utilise. Ça groove et c’est Pop sans pour autant verser dans le trop sucré, un mélange de styles qu’on devrait entendre plus fréquemment sur les ondes radio. Moi qui avais eu un peu de difficulté à apprivoiser le virage musical de Caribou sur Andorra, me voilà conquis par celui-ci. Avec Swim, on nage dans le bonheur !

Pour se faire plaisir autant qu’à vous, on vous fait entendre la pièce Lalibela, suivie de la pièce Leave House, pour terminer le bloc sur Caribou avec Odessa, extraits de l’album Swim.



Pour notre capsule Made in Québec, qui se veut une fenêtre sur les artistes de la belle province, on vous fait tourner des compositions particulièrement inspirés et des projets assez variés les uns des autres.

En débutant la capsule, on retrouve lexploration musicale du Montréalais Guido Del Fabbro, violoniste et bidouilleur sonore très créatif, compositeur de musique pour certains projets en danse contemporaine de la compagnie des Sœurs Schmutt. Il est aussi membre des formations Rodéoscopique et Fanfare Pourpour, il a collaboré avec plusieurs artistes comme Magnolia, Pierre Lapointe, Philippe B, Jérôme Minière et il a prêté son talent pour certains groupes reconnus tels que Beast et Loco Locass. Guido Del Fabbro a 2 albums à son actif dont Carré de Sable paru en 2003 et Agrégats en 2007, sous létiquette Ambiances Magnétique. Difficile de décrire lexpérience dune écoute de sa musique, tout ce quon peut dire, cest quil fait un style qui sapparente au créneau de la musique actuelle, inspirée au plus haut point.

On enchaîne avec le quatuor Kamendja et leurs sonorités qui sinspire des 4 coins de la planète, souvent dans une seule et même pièce ! Formé par le compositeur Dominic Gamelin, et des musiciens hors pairs Alex Gauthier, Pascal Lepage et Per Veillemette, ils mélangent autant le folklore, le Métal, que le Jazz et la musique actuelle avec lalliage dinstruments variés. On passe par de multiples paysages à travers le périple musical quils nous font vivre issues de lharmonica, guitares, sitar, Banjo, basse, saxophone et divers percussions. Éclectique et le mot qui vient en tête quand on veut décrire la musique de Kamendja et les chemins sinueux sur lesquels il nous emmène, mais rien ne vaut lénergie dun de leur spectacle et lexpérience Kamendjienne !


Le Husky qui ma agréablement surpris avec son nouvel album, La Fuite, qui est une évolution très réussie dans son parcours artistique. Doté dune plume particulière, mais sincère et personnelle, loin dêtre simplement un exercice de style, Yannick Duguay revient avec un deuxième album qui na pas peur de nous emmener ailleurs et qui conserve sa signature et sa philosophie de faire des pièces Pop, toujours aussi originales et différentes de ce quon pense du genre habituellement. On a droit à un enregistrement avec une réalisation léchée, preuve quon peut faire de la musique accessible et radiophonique autrement, même si elle ne sera probablement pas diffusée sur les grands réseaux, même si elle mérite amplement sa place sur les ondes. Le Husky a la chance dêtre bien entouré et ça sentend avec, entres autres, la participation de Fanny Bloom, la chanteuse de La Patère Rose sur la pièce Dialogue qui se fait beaucoup moins criarde quavec son projet. Pour entrer encore plus intimement dans la niche du Husky, on vous invite daller voir notre rencontre avec la sympathique drôle de bibitte, une entrevue réalisée lan passé.



Pour cette notre Triple à Trois du moins de Mai, on a décidés de vous faire jouer 3 pièces de 3 albums différents dune même groupe et pas le moindres, mais une des grosses pointures dans le domaine en marge ces dernières années.

On parle de Karkwa, qui se sont cherchés une identité musicale sur leur premier album Le Pensionnat des Établis et qui nous présente Les Tremblements S’Immobilisent en 2005, un excellent album avec une sonorité plus raffinée et surtout, une direction artistique bien définie. On sent qu’ils ont trouvés leur propre signature musicale, en combinant plusieurs influences et facettes différentes tout au long que l’album savance.

Pour sa suite logique, Le Volume du Vent, leur 3e tome, Karkwa revient en 2008 avec une recette améliorée, où on reconnaît des saveurs des Tremblements, leur album précédent. L’évolution du groupe est agréable et efficace, sans être révolutionnaires comme changements. Des jeux de voix variées, un bon choix d’instrumentation, d’excellents musiciens et tout un parolier avec Louis-Jean Cormier qui aborde des sujets où on se reconnaît, peut-être plus personnels qu’un exercice de style, tout en restant juste assez énigmatique pour que ses propos restent universels.



Un seul bémol, cest le son générique d’Audiogram qui nrend pas vraiment honneur à toute lampleur de la musique dun groupe de la trempe à Karkwa. Avec la créativité des membres de la formation, leurs compositions presque progressives, très orchestrées, qui mériteraient juste un peu plus d’air pour respirer qu’un son un peu trop plastique et compressé, mais cest vraiment rien qui empêche le courant de passer.


Arrive Les Chemins de Verre en avril 2010, une œuvre qui se laisse apprivoiser, mais après le moment dadaptation, on comprend quils repoussent les limites de ce qui se fait habituellement dans la francophonie. Leur quatrième effort vient changer ce que je croyais savoir du groupe, avec un enregistrement beaucoup plus dosé et tout en subtilités, le plus aboutis de Karkwa. LHarmonium de notre époque continue de sortir des sentiers battus, preuve de leur ouverture et confirme quils deviennent une référence incontournable dans le Rock recherché, tout en gagnant en popularité.

On y va en musique avec Karkwa et la pièce L’épaule Froide, de lalbum Les Tremblements SImmobilisent, ensuite Hold-up, de leur méconnus premier album, Le Pensionnat des Établis, pour terminer avec 28 Jours, de leur plus récent disque Les Chemins de Verre.

ON SE REDONNE RENDEZ-VOUS BIENTÔT, PORTEZ-VOUS BIEN !

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :