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Un peu de Sigur pour épicer nos vies.

septembre 24, 2008
Samedi 20 septembre dernier au Quai Jacques Cartier, une bande l’islandais au langage incomparable nous avait conviés à une grande cérémonie. Une rencontre entre deux peuples nordiques, le tout dans la sérénité et le plus grand des respects de la part de l’ensemble des participants. Les attentes étaient hautes pour un évènement qu’on qualifiait, déjà bien avant sa venue, de couronnement de la saison estivale. Le vieux port ayant déjà de biens beaux attraits sans événement, juste pour y voir le contraste entre les vieux bâtiments et les nouvelles structures, tout comme la musique de Sigur Rós, l’emplacement idéal et une température clémente, que demander de plus !

Que dire du panorama du vieux Montréal en arrière plan et de la lumière de la place Ville-Marie qui tourne au rythme de la musique tel un phare qui appelle l’Islande pour qu’elle se rapproche l’instant d’un moment. Une expérience que je qualifierais de féérique, très propice à l’introspection, voir méditatif. Sentir passer d’innombrables frissons dans sa colonne vertébrale, avoir l’impression de se consumer à en mettre le feu à tout ce qui nous entoure lors de certains crescendos, jusqu’à se laisser bercer par leurs mélodies les plus réconfortantes. Un véritable état de grâce et de profonde transe, ils ont réussis à faire vibrer l’essence même de notre existence, un baume au cœur, une expérience beaucoup plus qu’un show en soit. Ici, pas trop de lumières et de projections à grands déploiement, des images chocs, très efficaces, provocantes, tout en demeurant sobres. Nul besoin de tellement d’effets avec un concert si cérébral où la majorité des images nous viennent d’elles même, tellement que notre imaginaire est stimulé. Nous avons eu droit à une performance de haute qualité de sorte que moi et mes convives en sont revenus ravis et spirituellement nourris.

Mais quelle bévue au niveau de la sécurité beaucoup trop laborieuse et envahissante, c’est bien la seule fois que je vois une première partie (la formation du même coin du globe nommée Parachutes) se terminer avant que les gens aient finis d’entrer, ce fût l’unique bémol de la soirée. Une véritable gifle de la part des organisateurs, autant pour le collectif que pour ceux qui se sont retrouvés loin derrière dans la file d’attente et qui ont dû paniquer en croyant entendre Sigur commencer tellement que les deux groupes ont une sonorité similaire. Ceci étant dit, les gens arrivés les premiers sur les lieux ont eu le loisir de choisir l’emplacement qu’ils jugeaient convenables. Pour ma part, la vue d’ensemble du haut des gradins et la qualité sonore ont faits en sorte que ce concert restera gravé dans ma mémoire comme l’un des moments les plus forts de l’année 2008.

http://www.youtube.com/get_player

Vidéo Gracieuseté de Ghislain Pigeon : www.youtube.com/beatmachiine

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